5 façons de faire de l’autonomie un automatisme

Décider et réaliser en toute autonomie : voilà qui motive beaucoup d’entre nous à démarrer chaque journée avec plaisir. Comment stimuler vos collaborateurs à prendre les choses en main ? Et jusqu’où peut aller cette autonomie ?

 

Gérer leur agenda. Co-décider où et quand ils travaillent. Déterminer eux-mêmes comment ils mènent à bien leurs tâches.

Autant de possibilités qui rendent vos collaborateurs plus heureux, productifs et impliqués, et donc moins prompts à quitter votre entreprise.

Un atout pour votre rétention et votre recrutement, donc. Mais comment mettre cela en pratique, accorder plus d’autonomie à vos collaborateurs ? Et comment les aider, sans tout à fait lâcher les manettes ?

Voici nos 5 conseils pour vous mettre sur la bonne voie.

1. De la liberté, mais dans un cadre bien défini

L’autonomie, c’est recevoir, mais aussi accorder plus de liberté en tant que manager. Tout en restant dans un cadre bien défini, avec des objectifs clairs.

À vous d’indiquer la direction à prendre, d’expliquer les règles du jeu et de définir un cadre clair. Et de laisser vos collaborateurs bouger librement à l’intérieur de ce cadre.

Plus de liberté, cela implique aussi d’autoriser le télétravail ou le travail depuis un flex office dans leur région. Avec cette check-list pratique, vous les aidez à tirer le meilleur de leur télétravail.

2. La confiance, la base de tout

L’autonomie se base toujours sur la confiance. Dans les deux sens : le/la manager ne passe pas son temps à surveiller et les collaborateurs se sentent responsables de leurs projets et de leur travail.

Peu importe comment exactement une personne réalise une tâche, du moment qu’elle a été menée à bien. Et qu’il ou elle a atteint ses objectifs.

3. L’erreur est autorisée

Une culture basée sur la peur tue dans l’œuf toute forme de créativité.

Dès lors, les organisations qui veulent innover et se développer font mieux de laisser l’initiative à leur personnel. Ça fonctionne ? Voilà une belle source d’énergie. Ça ne fonctionne pas ? Vous vous y prendrez autrement la prochaine fois.

Le Post-it®, LE produit à succès du groupe 3M, a vu le jour parce que les collaborateurs pouvaient consacrer 15 % de leur temps de travail à des projets personnels. Et ça donne ce genre d’initiative !

source : https://www.entrepreneur.com/article/254030

4. Proposez les bons outils

Travailler en toute autonomie, cela ne signifie pas qu’on travaille tout seul dans son coin et qu’on fait ce qu’on veut. Veillez à ce que vos collaborateurs gardent un lien étroit avec leurs collègues et avec vous.

Mettez à leur disposition des outils qui favorisent une collaboration efficace et autonome à la fois. Par exemple : Skype, Basecamp, Google Hangouts, Slack...

Tout aussi important : misez sur la communication interne et sur des formations judicieuses, afin que vos collègues disposent du bagage nécessaire pour pouvoir mener à bien leur travail.

En parlant de formation : celle-ci n’est plus aussi formalisée qu’avant. De nos jours, les collaborateurs préfèrent choisir eux-mêmes leurs moments d’apprentissage, grâce aux formations modulaires et en ligne. Et on veut bien stimuler l’autonomie, n’est-ce pas ?

5. N’abandonnez pas votre personne

L’autonomie ne fonctionne pas sans input et coaching. Dès lors, n’oubliez pas de discuter régulièrement avec vos collaborateurs.

Pas nécessairement au cours d’un entretien formel, mais tout simplement à la machine à café. Pour discuter ouvertement d’où ils en sont, des obstacles sur lesquels ils butent, et du soutien dont ils ont besoin de votre part.

Trouver le bon équilibre entre accorder de l’autonomie et gérer les talents, c’est ce qui peut faire la différence aujourd’hui dans votre recrutement et votre rétention. Un enjeu assez primordial, pas vrai ?