« En fin de journée, je suis fier de mon travail »

Scier une ligne de 600 mètres parfaitement droite dans du béton armé ? Vous pouvez confier cette tâche les yeux fermés à Fouhad El Harouti. Il travaille depuis 2 mois comme travailleur de forage/carotteur chez Beverrent Diamanttechnieken via Tempo-Team Construct : « Sincèrement, c’est le job de mes rêves ! ».



 

 

À quoi ressemble ta journée de travail ?

« Le réveil sonne tôt (il rit). Je me présente dans notre entrepôt de Beveren tous les jours à 6 heures, afin de savoir où je dois me rendre. J’interviens sur des chantiers dans tout le pays. Cette variété rend mon travail passionnant, cela ne me dérange pas du tout de faire des kilomètres ! Je suis sur chantier de 7h à 15h30. Il s’agit parfois de travaux routiers, mais aussi de forages sur des zonings industriels, pour poser des tubes et des câbles. Aujourd’hui, je travaille par exemple à Machelen. Je dois forer 8 trous de diamètres différents. J’ai aussi récemment travaillé sur les Leien à Anvers. Nous avons ouvert tout le revêtement routier avec des scieuses. Pour couper le béton armé, il faut des machines équipées de segments diamantés. Nous sommes responsables de machines très chères. 

De quelles compétences a besoin un réparateur de béton ?

« J’ai une formation de couvreur, et j’ai quelques années d’expérience dans la construction résidentielle. Il y a quatre ans, j’ai travaillé comme réparateur de béton. Ce métier s’apprend sur le tas. Il faut être précis et bien savoir se servir de machines. Un peu de force musculaire, cela aide également, mais sans exagérer. Lorsque je commence une tâche, je dessine soigneusement tout, je prépare ma machine et je m’y mets. En fin de journée, je suis vraiment fier de mon travail. On peut me demander de scier une ligne de 600 mètres parfaitement droite dans du béton armé. Je sais que je suis capable de le faire. J’ai confiance en moi, et c’est agréable. Ce job est tellement varié que je pourrais travailler 7 jours sur 7 jusqu’à ma pension (rires). C’est vraiment fait pour moi. J’ai des collègues sympas qui m’apprennent aussi beaucoup de choses, et cela se passe bien avec mon patron. »

Tu as l’air vraiment enthousiaste ! Était-ce le job dont tu rêvais enfant ?

« J’ai toujours été fasciné par les machines, et à la maison, j’ai beaucoup appris en aidant mes grands frères. À l’école, j’ai suivi une formation en métallurgie et machines-outils informatisées. Mais quand j’ai commencé à travailler, j’ai cherché ma place pendant un certain temps. J’ai d’abord été pompier et j’ai aussi travaillé comme opérateur de machine. Les deux entreprises ont fait faillite. J’ai suivi une formation de 6 mois au VDAB pour devenir couvreur sur toits en pente. J’ai ensuite travaillé dans le bâtiment. Un an plus tard, je me suis dit que ce n’était pas pour moi. J’en avais assez de rester à la maison dès qu’il pleuvait. Maintenant, j’ai une meilleure vue sur mes revenus. »

Comment es-tu arrivé chez Tempo-Team Construct ?

« J’ai d’abord travaillé directement pour une entreprise de construction, mais cela n’a pas été une bonne expérience. Le patron était louche, nous attendions notre salaire pendant des mois. Il jouait vraiment avec nos pieds. Nous en avons informé le syndicat, et j’ai finalement donné ma démission. Maintenant, je travaille via Tempo-Team Construct et je suis sûr que tout est en ordre. Les consultants ont vraiment fait de leur mieux pour mois. Beverrent Diamanttechnieken est la deuxième entreprise pour laquelle je travaille via Tempo-Team Construct. Et c’est vraiment une parfaite alchimie, car j’aime ce métier et mon patron est très content de moi. »

On dirait bien, car tu vas bientôt recevoir un contrat fixe ?

« C’est juste. J’ai commencé ici en juin 2017 avec des contrats hebdomadaires. Au bout de deux semaines, mon patron m’a annoncé qu’il étudiait la possibilité de me proposer un contrat fixe à la fin de l’été. Depuis peu, je sais que cela va se faire. C’est une bonne nouvelle, évidemment. Maintenant, je peux vraiment construire quelque chose. »

Ce job ne présente vraiment aucun inconvénient ?

« Nous faisons parfois des heures supplémentaires et je dois régulièrement travailler le samedi. Ça fait partie du job, le travail doit être fait. Certaines personnes trouvent que c’est un inconvénient, mais je ne m’en plains pas. Ma copine travaille le week-end aussi, donc pour nous ce n’est pas un problème. »


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